Système visuel de prescription
Le système est délimité par .rx-workspace, dans src/app/prescription.css.
Il reprend l'accent vert de l'EHR avec des surfaces neutres et une typographie sans empattement pour la lecture clinique.
Hiérarchie
- Contexte permanent : identité, âge, poids et allergies dans le bandeau.
- Décision en cours : problème et traitements, puis un seul médicament en édition. Le retour aux traitements conserve les saisies ; les éditeurs restent montés.
- Proposition et prescription : les schémas de référence précèdent la saisie compacte ; l’en-tête rassemble le médicament et les voies disponibles. Appliquer un schéma préremplit la saisie, sans prescrire.
- Ordonnance : colonne stable avec résumés, états à compléter et accès à la revue. Les compositions détaillées apparaissent dans la revue.
Fondations
- Espacements : 4, 8, 12, 16, 24 et 32 px.
- Typographie : métadonnées 12 px, contenu et champs 14 px, médicaments et titres de section 16 px, titre de décision 24 px.
- Actions : 36 px pour les commandes secondaires, 40 px pour la confirmation principale. Focus clavier visible.
- Couleur : vert pour action ou sélection ; ambre pour une vérification ; les informations ordinaires restent neutres. Le contraste des options alternatives n'est pas réduit par une opacité.
- Bordures : délimitent une proposition ou une surface, sans empiler des cartes à chaque niveau.
- Responsive : champs de posologie sur une ligne quand la largeur le permet ; suggestions en dessous ; ordonnance sous le contenu sur mobile. Thème sombre et mouvement réduit pris en charge.
Suggestions de posologie
Une proposition distingue sa nature et son contexte, ses valeurs structurées, les critères confrontés au patient, ses instructions et sa source. Le statut de correspondance concerne les critères patient évalués, pas une validation globale de la prescription. Les critères inconnus restent explicitement à vérifier.
Le premier schéma applicable est visible par indication, ainsi que toute sélection existante. Les variantes et profils différents sont accessibles explicitement. Leur texte reste lisible. Un bouton dédié applique le schéma ; les liens de sources ne le sélectionnent pas. Les fourchettes de référence apparaissent sous les champs de la saisie principale, en conservant leur unité et leur base journalière éventuelle. Il n’y a pas de second formulaire de précision. Les moments de prise et la durée de perfusion sont directement accessibles. La durée peut être saisie en jours ou semaines ; les consignes éditables sont conservées dans la prescription. La source RCP est abrégée dans le pied de la suggestion.
Les libellés cliniques du référentiel ne sont pas réécrits. Seuls les libellés de navigation et de commande sont raccourcis. Les contrôles incomplets, alertes, arrondis et substitutions restent visibles aux étapes pertinentes.
États de saisie et confirmations
La ligne en cours n’est comptée dans l’ordonnance qu’après son ajout explicite. Une saisie partielle ne devient jamais implicitement une prescription sans posologie : cette action est distincte. Les échecs de composition apparaissent au niveau du formulaire, avec accès direct à une autre forme réalisable.
Les modes régulier, si besoin et prise unique utilisent la même dose par prise. « Si besoin » demande un motif, un intervalle minimal et un nombre maximal de prises par jour ; il ne crée pas d’administrations planifiées. La prise unique crée une seule occurrence. Une première prise peut être datée explicitement. Ces informations sont conservées dans les champs FHIR correspondants, avec une borne de début et un maximum journalier pour la prise si besoin.
Changer de forme réinitialise la voie et la durée de perfusion. La forme exacte et la voie sont présélectionnées depuis la recommandation et le médicament choisi, puis depuis les options disponibles. Une voie unique reste une information d’en-tête ; plusieurs voies restent modifiables. Une voie injectable absente du référentiel n’est pas inventée. La compatibilité est aussi vérifiée côté serveur. Les critères cliniques non documentés restent explicitement affichés dans la recommandation, sans case de confirmation ni blocage de la saisie ; l’absence d’allergie enregistrée ne prouve pas l’absence d’allergie.
Un contexte ambigu n’est pas sélectionné automatiquement. Sans correspondance avec le problème demandé, les indications alternatives restent repliées et sont présentées comme telles. Les fourchettes demandent confirmation des valeurs retenues. Toute adaptation distingue la saisie du schéma de référence et permet de réappliquer celui-ci. Le total journalier reflète la saisie courante.
Sur écran étroit, les actions restent accessibles en bas, la dose occupe une ligne entière et l’ordonnance s’ouvre depuis le bandeau.
Forme exacte et composition
La forme pharmaceutique est résolue en interne. Elle cible le médicament utilisé pour rechercher les schémas et contrôler la posologie. Elle est transmise au serveur : les dosages d’une même forme peuvent être assemblés, mais une combinaison ne mélange pas comprimé effervescent et orodispersible. La déduplication par dosage et la sécabilité restent à l’intérieur de cette forme. Les doses voisines proposées suivent la même règle.
Une autre forme réalisable est proposée explicitement en cas d’échec. Changer de forme retire les consignes issues de l’ancien schéma ; les consignes modifiées manuellement sont conservées. La revue distingue chaque composant de la prise et replie le détail des quantités totales. La recherche d’une substance seule refuse une association comme représentant implicite.
Voie, forme et hiérarchie de saisie
L’en-tête présente uniquement les voies lorsqu’un choix existe. La forme reste résolue en interne, sans sélecteur au début du parcours. Le plan d’administration peut proposer une autre forme si la composition l’exige. Les suggestions portent une icône de magie ; chaque champ repris conserve ce repère tant que sa valeur correspond à la suggestion. L’indication absente se saisit directement dans un champ de recherche ; l’indication choisie est une seule ligne modifiable. Les raccourcis du dossier sont dédoublonnés. Les schémas présentent dose, fréquence et durée sur la ligne principale, avec l’action à droite. Plafond, voie et source occupent la ligne secondaire. Les critères à confirmer sont séparés dessous ; les consignes se déplient à la demande.
Le contexte clinique à préciser apparaît dans un bandeau dédié avant les propositions. La dose reçoit le poids visuel principal ; la durée occupe une colonne secondaire. Les modes hebdomadaire et prise unique adaptent le nombre de colonnes.
La recommandation structurée à l’origine du préremplissage reste visible au-dessus de la saisie, avec sa source et le calcul pondéral éventuel. Les autres schémas de la base sont identifiés comme tels. Après application d’un schéma de la base, son volet reste ouvert. Les cartes de traitement nomment les critères à confirmer ; le bouton de détail conserve sa position lors de l’ouverture.
Les recommandations structurées et les schémas de la base utilisent la même carte : paramètres, critères, source et action appliquer/réappliquer. Le libellé de source est abrégé dans la ligne et complet au survol ; son lien est conservé.
Pour la voie orale, le choix Comprimé / gélule ou Buvable est accessible dès le début, sans sélecteur de forme technique détaillée. Une dose non composable ouvre jusqu’à quatre propositions : dose exacte dans une autre forme vérifiée et doses réalisables immédiatement inférieure et supérieure dans la forme courante, avec écarts absolu et relatif. Le choix relance composition et contrôles ; il ne constitue pas une validation clinique. Les doses orales ne sont plus arrondies automatiquement.
La saisie utilise les mêmes styles de champ pour dose, fréquence, durée et date/heure. Les statuts redondants au-dessus des champs sont supprimés. Les propositions de composition précèdent le récapitulatif final ; la préférence orale reste accessible dès le début.